Tsutsuji matsuri

Les matsuri (祭り, まつり), les festivals traditionnels japonais, sont très populaires au Japon. Peu importe la période de l’année, vous pouvez être certain de pouvoir assister à un matsuri. Bien sûr, tous les matsuri ne se valent pas : certains sont très modestes tandis que d’autres sont de grande ampleur ! Ils sont toujours organisés autour d’une célébration, le plus souvent (mais pas toujours), de religion shinto et ont donc souvent lieu dans des sanctuaires.

Du 8 avril au 5 mai, est célébré le tsutsuji matsuri (つつじまつり) dans le quartier de Bunkyo. Il s’agit du festival des azalées. L’endroit idéal pour profiter pleinement du festival est de se rendre au sanctuaire Nezu puisqu’il possède un très grand jardin (payant, 200¥ l’entrée) qui ne contient pas moins de cent espèces d’azalées différentes.
C’est donc ce que nous avons fait !

Comme dans tous les matsuri d’assez grande envergure, des stands de nourriture mais aussi de divertissement fleurissent le long des allées : il est donc possible d’y manger des plats japonais typiques des festivals (des takoyaki, des yakitori, des okonomiyaki, des yakisoba, des bananes au chocolat, des pommes – et autres fruits – d’amour, etc.) et d’y faire jouer les enfants (attrape-poissons avec filet, attrape-diamants, tir à la carabine, etc.). Ici, au tsutsuji matsuri, il y avait même des stands de brocante et de marché ! L’ambiance était vraiment au rendez-vous !

Nous avons fait le tour du sanctuaire mais, finalement, nous avons abandonné l’idée de visiter le jardin : trop peu de bosquets d’azalées étaient fleuris… Impossible de savoir si nous étions en avance ou en retard sur la floraison ! Par contre… nous avons pu assister à une représentation de taiko !
Qu’est-ce que le taiko ? Il s’agit de gros tambours japonais. Même si la dénomination taiko est largement répandue, il serait plus juste de parler de wadaiko. Les taiko peuvent en effet être n’importe quel gros tambour (les surdos des batucadas, par exemple ?) alors que ce sont les wadaiko qui sont précisément les gros tambours du Japon. Le taiko a la particularité d’engager tout le corps du batteur au point que cela devienne une danse.
Le groupe que nous avons vu (composé uniquement de filles, dont une française !!) était d’un dynamisme sans pareil, elles alternaient des moments tout sourire à des moments de concentration profonde. Leur joie de jouer était communicative et les sons des taiko résonnaient dans nos corps. C’était vraiment chouette ! Dès que nous aurons l’occasion, nous irons revoir du taiko !

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